Le parcours Recherche vise à former aux métiers de chercheur et d’enseignant-chercheur par l’apprentissage de la recherche.

S’inscrivant dans la grande tradition de l’Anthropologie de la Sorbonne (Georges Balandier, Roger Bastide, Marcel Griaule, André Leroi-Gourhan), cette formation a pour but de fournir aux étudiants les outils, tant théoriques que méthodologiques, indispensables à la compréhension des processus sociaux contemporains par une approche comparatiste de la différence culturelle. Ce Master s’organise autour de deux grands objectifs, chacun développé lors d’un semestre : offrir des larges connaissances anthropologiques (semestre un, regroupant tous les cours), doublées d’une formation à la recherche de terrain (semestre deux) mettant une emphase toute particulière sur l’apprentissage de la méthodologie de la recherche impliquant un suivi personnalisé.

Connaissance anthropologique :

  • Une offre pédagogique variée portant sur les courants classiques et contemporains et sur les principaux domaines de recherche de la discipline.
  • Une spécialisation possible en anthropologie de la santé.
  • L’équipe pédagogique comprend 12 enseignants-chercheurs et professeurs, travaillant sur des aires culturelles variées situées sur les 5 continents.
  • Ce Master bénéficie du savoir-faire et des activités de recherche du laboratoire auquel il est adossé : le Centre d’Anthropologie Culturelle de la Sorbonne.

Formation au terrain :

  • De nombreux cours de méthodologie de la recherche ethnographique et qualitative.
  • Un stage (défrayé) de terrain intensif, réalisé en groupe sous la supervision d’enseignant-chercheurs (pendant la première année de master).
  • Des terrains de recherches, effectuées en individuel et finalisées à la réalisation du mémoire (pendant le deuxième semestre de chaque année de formation).

Les meilleurs élèves de chaque promotion du master d’Ethnologie pourront bénéficier d’une allocation doctorale dans le cadre d’une inscription en thèse à l’université Paris Descartes.


UE 1 Ateliers de préparation, suivi mémoire (TER)

À la fin du premier semestre du M2 (comme du M1) les étudiants devront remettre un rapport d’étape de leur recherche de mémoire (voir T.E.R. – Travail d’Étude et de Recherche). Le TER, comme le Mémoire, est préparé sous la direction d’un des enseignant-chercheurs de l’équipe pédagogique du master (voir « Enseignants »).


UE 2 Anthropologie politique (Resp. V. Robin)

ECUE Anthropologie politique (V. Robin)

Objectif :

  • Introduire les étudiants aux principaux auteurs et problématiques du champ des études anthropologiques de la violence, de la guerre et des sociétés « post-conflit ».
  • Présenter les concepts, théories, objets et outils méthodologiques mobilisés dans l’étude des phénomènes de violence.
  • Analyser les modalités, les causes et les séquelles de la violence sur le plan socioculturel en s’appuyant sur des études de cas de différentes régions du monde.

Contenu : De quelle façon la violence s’est-elle progressivement constituée en objet de recherche légitime en anthropologie ? Comment cette discipline aborde-t-elle le champ de la violence – structurelle, en temps de « paix », ou extrême, en temps de guerre –, phénomène de déstructuration mais aussi de (re)structuration des rapports interindividuels et de l’ordre du monde ? Comment appréhender les processus mémoriels de la violence, notamment politique ? Quel éclairage l’anthropologie fournit-elle à la compréhension des sociétés « post-conflit » ? On alternera discussions autour de textes théoriques fondamentaux dans l’étude des différentes manifestations de la violence et de ses traces et études de cas ethnographiques. On abordera également les questions d’ordre méthodologique qui se posent au chercheur confronté au thème de la violence : travailler en « terrain miné », en temps de guerre ou de post-conflit, en situation de violence extrême ou structurelle, gérer le rapport aux enquêtés, qu’ils soient victimes ou bourreaux, mettre en danger ses interlocuteurs / se mettre soi-même en danger, etc.

Indications bibliographiques 

  • APPADURAI Arjun, Géographie de la colère. La violence à l’ère de la globalisation, Petite Bibliothèque Payot, 2009 (2006).
  • ASAD Talal, On Suicide Bombing, Columbia University Press, New-York, 2007.
  • BOURGOIS Philippe, En quête de respect. Le crack à New-York, Seuil, Paris, 2001 (1995).
  • BOURGOIS Philippe et SCHEPPER-HUGUES Nancy (eds.), Violence in War and Peace. An Anthology, Wiley-Blackwell, 2004.
  • CLASTRES Pierre, Archéologie de la violence. La guerre dans les sociétés primitives, Aube, 2013 (1977).
  • FASSIN Didier et RECHTMAN Richard, L’empire du traumatisme. Enquête sur la condition de victime, Flammarion, 2007.
  • HÉRITIER Françoise (ed.), De la violence, Odile Jacob, Paris, 1996.
  • LEVI Primo, Les naufragés et les rescapés. Quarante ans après Auschwitz, Gallimard, Paris, 1989 (1986).
  • NORDSTROM Carolyn & ROBBEN Antonius (eds.), Fieldwork under Fire. Contemporary Studies of Violence and Survival, University of California Press, 1995.
  • POLLAK Michael, Une identité blessée, Métailié, Paris, 1993.
  • SCOTT James, La domination et les arts de la résistance. Fragments du discours subalterne, Amsterdam eds, 2008.

ECUE Territoires, pouvoirs et migrations (O. Leservoisier)

Objectif : Présenter les principales approches sur les migrations internationales afin de proposer une série de réflexions sur les rapports entre mobilité, pouvoir et territoire.

Contenu : À partir de l’exemple des migrations des gens de la vallée du fleuve Sénégal (Haalpulaaren, Soninké, Wolof), il s’agira de rendre compte des transformations des migrations dans le temps et de la manière dont sur le plan théorique on a tenté de les analyser. Une attention particulière sera accordée aux approches transnationales et aux usages du terme diaspora qui conduiront à s’interroger sur les pratiques et les savoir-circuler des migrants, ainsi que sur les effets de leurs circulations sur la construction et les usages des territoires. Dans cette perspective, on s’intéressera plus particulièrement au thème de la transnationalisation du politique et à la manière dont la mobilité est inscrite dans des réseaux sociaux et des relations de pouvoir. Il s’agira, notamment, de mesurer les effets des actions des migrants à la fois sur leurs sites d’installation et dans leurs régions d’origine, au regard des enjeux du développement, de la gestion des affaires locales et des recompositions sociopolitiques.

Évaluation : Devoir sur table.

Indications bibliographiques 

  • BASCH L., SCHILLER N. G. et SZANTON BLANC C., Nations Unbound. Transnational Projects, Postcolonial Predicaments and Deterritorialized Nation-States, Reading, Gordon and Breach, 1994.
  • BERTHOMIÈRE W., CHIVALLON C. (dir.), Les Diasporas dans le monde contemporain, Paris, Karthala, 2006.
  • BORDES-BENAYOUN Ch. et SCHNAPPER D., Diasporas et nations, Paris, Odile Jacob, 2006.
  • PELCKMANS L., Travelling Hierarchies. Roads In and Out of Slave Status in a Central Malian Fulbe Network, Leiden, African Studies Center, 2011.


UE 3 Anthropologie économique (Resp. P. Chaudat)

Cet enseignement de master expose tout d’abord la façon dont les anthropologues ont traité des questions socioéconomiques, à travers l’histoire de la discipline. Nous confronterons ainsi les différentes façons d’appréhender l’économie en anthropologie certains auteurs privilégiant la production, d’autres la circulation ou encore la consommation. Cela nous permettra d’aborder les principaux courants ayant structuré la discipline et ayant alimenté de nombreux débats : formalistes, substantivistes, néo-marxistes, etc. Nous développerons ensuite une question particulière, celle de la monnaie, en nous interrogeant sur ce qui fait monnaie dans les sociétés dites traditionnelles, en décrivant ses caractéristiques et en prenant plusieurs exemples particulièrement illustratifs (cauris, monnaie de sel, etc.).

Indications bibliographiques

 

Partie 1 – Anthropologie économique

  • CHAUDAT P., « Marcel Mauss, théoricien des économies » in DIANTEILL E. (dir), Marcel Mauss, l’anthropologie de l’un et du multiple, Paris, PUF, 2013.
  • DOUGLAS M., Pour une anthropologie de la consommation, Paris, Ed. du regard, 2008.
  • FISHLER C., L’Homnivore, Paris, Odile Jacob, 1990/1993.
  • GODELIER M., Rationalité et irrationalité en économie, Paris, Maspero, 1971.
  • MAUSS M., « Essai sur le don », Sociologie et anthropologie, Paris, PUF, 1923-24/1950/1983.
  • MALINOWSKI B., Les argonautes du Pacifique occidental, Paris, Gallimard, 1922/1989.
  • MEILLASSOUX C., Femmes, grenier, capitaux, Paris, L’Harmattan, 2000.
  • POLANYI K., ARENSBERG C.-M., Les systèmes économiques dans l’histoire et la théorie, Paris, Larousse, 1957/1974.
  • SAHLINS M., Âge de pierre, âge d’abondance, Paris, Gallimard, 1972.

Partie 2 – Notion de monnaie

  • BRETON S (ed.), « Questions de monnaie », L’Homme, 162 , Paris, EHESS, 2002.
  • COPPET D. de, « Pour une étude des échanges cérémoniels en Mélanésie », L’Homme, VIII (4), 1968 : 45-57.
  • COPPET D. de, « 1, 4, 8 ; 9, 7. La monnaie : présence des morts et mesure du temps », L’Homme, X (1), 1970 : 17-39.
  • LEENHARDT M., Gens de la grande terre, Paris, Gallimard, 1937.
  • MAUSS M., « Les origines de la notion de monnaie », 1914. [URL : http://classiques.uqac. ca/classiques/mauss_marcel/oeuvres_2/ oeuvres_2_02/origine_notion_monnaie.html]
  • PANOFF M., « Objets précieux et moyens de paiement chez les Maenge de Nouvelle Bretagne », L’Homme, XX (2), 1980 : 5-37.


UE 4 Santé et religion (Resp. S. Bindi)

Objectif : Ce séminaire explore certains de grandes questions qui traversent les travaux d’anthropologie de la maladie.

Contenu : En particulier nous aborderons cette année des problèmes variés qui se situent à l’interface des domaines de la santé et du religieux. Quelles sont les formes d’interaction, de conflit, de chevauchement entre maladie et religion ? Le séminaire vise à montrer la variété de questionnements conceptuels, historiques et anthropologiques que cette relation soulève. Les exemples privilégiés seront tirés de travaux anthropologiques classiques ainsi que des recherches plus récentes concernent l’Asie du Sud.

Indications bibliographiques

Articles

  • AMARSINGHAM RHODES L., « Time and the Process of Diagnosis in Sinhalese Ritual Treatment », Contributions to Asia Studies, 18, 1984 : 46–59.
  • BONHOMME J., « Des pleurs ou des coups. Affects et relations dans l’initiation au BweteMisoko (Gabon) », Cahiers Systèmes de pensée en Afrique noire, 2008 : 133-163.
  • DESJARLAIS R., « Presence » in LADERMAN C. and ROSEMAN M. (eds.), The Performance of Healing, London, Routledge, 1996 : 143-164.
  • LEVI-STRAUSS C., « L’efficacité symbolique », Anthropologie structurale, Plon, 1958.
  • LEVI-STRAUSS C., « Le sorcier et sa magie », Anthropologie structurale, Plon, 1958.
  • SAGANT P., « Le chamane et la grêle », L’Ethnographie, 78, 1982 : 87-88,
  • SEVERI C., « The Invisible Path : Ritual Representation of Suffering in Cuna Traditional Thought », Res, 14, 1987 : 67-85.
  • TURNER V., « Symbols in Ndembu Ritual » in TURNER V., The Forest of Symbols.

Ouvrages

  • BENOIST J. (dir.), Soigner au pluriel : essais sur le pluralisme médical, Paris, Karthala, 1996.
  • BENOIST J., MASSE R. (eds.), Convocations thérapeutiques du sacré, Paris, Karthala, 2002.
  • CANDELISE L. (dir.), « Trans-nationalisme et patrimonialisation : vers une reconfiguration des ressources thérapeutiques », Anthropologie et Santé, n°6, 2013.
  • CHAMPION F. (ed.), « Soigner l’esprit », Archives de sciences sociales des religions, 163, juillet-septembre 2013.
  • CHARUTY G., Le Couvent des fous, L’internement et ses usages en Languedoc aux XIXe et XXe siècles, Paris, Flammarion, 1985.
  • COHEN P., Figures contemporaines de la santé en Inde, Paris, L’Harmattan, 2008.
  • FAINZANG S., « L’intérieur des choses ». Maladie, divination et reproduction sociale chez les Bisa du Burkina, Paris, L’Harmattan, 1986.
  • FAINZANG S., Pour une anthropologie de la maladie en France. Un regard africaniste, Paris, EHESS, 1989.
  • GUILLEMAIN H., Diriger les consciences. Guérir les âmes. Une histoire comparée des pratiques thérapeutiques et religieuses (1830-1939), Paris, La Découverte, 2006.
  • NATHAN T. et STENGERS I., Médecins et sorciers, Odile Jacob, 1998.
  • NATHAN T., Nous ne sommes pas seuls au monde, Les Empêcheurs de penser en rond, 2001.
  • PORDIE L. et SIMON E. (dir.), Les nouveaux guérisseurs. Biographies de thérapeutes au temps de la globalisation, EHESS, 2013.
  • PORDIE L. (dir.), Panser le monde, penser les médecines. Traditions médicales et développement sanitaire, Paris, Karthala, 2005.
  • SCHMITZ O. (dir.), Les médecines en parallèle. Multiplicité des recours au soin en Occident, Paris, Karthala – Collection Médecines du Monde, Série «Soins d’ici soins d’ailleurs», 2006.
  • VIDAL L., Ritualités, santé et sida en Afrique. Pour une anthropologie du singulier, IRD-Karthala, Coll. « Hommes et sociétés ».
  • ZUPANOV Ines et GUENZI Caterina (dir.), Divins Remèdes. Médecine et religions en Asie du Sud, Paris, EHESS, 2008.


UE 5 Questions, enjeux et méthodes contemporaines de l’anthropologie (Resp. B. Lecestre-Rollier)

Objectif : Cet enseignement propose une réflexion sur les orientations de l’anthropologie contemporaine : nouvelles thématiques, enjeux de l’interdisciplinarité, mondialisation des approches et des concepts, intérêts et difficultés de la discipline.

Contenu: Nous questionnerons de nouveaux objets anthropologiques (les sens, les émotions, la vieillesse…) ; nous interrogerons l’implication de l’anthropologue (dans la cité, dans les conflits, sur des terrains sensibles…) ; et montrerons l’intérêt du questionnement anthropologique des concepts (frontière, mondialisation, guerre, genre) ; nous revisiterons des terrains anciens à la lumière de nouvelles approches revenant sur les apories de la discipline (la figure de l’Autre, les hiérarchies, etc.). Selon les années, les thèmes et les approches varient.


UE 6 De la culture matérielle aux mythes (Resp. E. Dianteill)

ECUE Anthropologie de la culture matérielle (S. Boulay)

Objectif : Introduction à une anthropologie de la culture matérielle, à ses principaux auteurs et concepts.

Contenu : Ce présent cours se propose de faire découvrir aux étudiants un champ de l’anthropologie qui est parfois peu pris en compte dans les enseignements et travaux de recherche : la technologie culturelle et l’anthropologie des objets. Il a pour objectif de faire prendre conscience aux étudiants de l’omniprésence des objets et des techniques dans notre vie quotidienne, dans nos pratiques de tous les jours, et donc de l’importance de leur étude pour la compréhension des sociétés et de leurs dynamiques, des cultures et de leurs interactions. Cet enseignement présentera les auteurs et textes essentiels de ce champ, ainsi que les principaux outils théoriques et méthodologiques disponibles pour analyser les rapports entre objets et sociétés.

Indications bibliographiques

  • JULIEN M.-P. et ROSSELIN C., La culture matérielle, Paris, La Découverte, collection « repères », 2005, 121 p.
  • KOPYTOFF I., « La biographie culturelle des choses : la marchandisation comme processus », Journal des Africanistes, 76-1, 2006 : 217-248.
  • Revue Techniques et culture.

ECUE Anthropologie des mythes (E. Dianteill)

Le cours est centré sur l’étude anthropologique des mythes des débuts de la discipline jusqu’à aujourd’hui. Qu’est-ce qu’un mythe ? A quelle condition une « mythologie », comme science des mythes est-elle possible ? L’analyse du mythe est-elle autonome, ou doit-on l’intégrer dans un projet plus général d’anthropologie de la religion, d’anthropologie de l’art, ou d’anthropologie juridique ? On interrogera cette problématique de Frazer à Bascom, en passant par Malinowski, Lévi-Strauss et Dumézil. Erwan Dianteill présentera aussi son travail sur les mythes dans les Caraïbes et en Afrique.

Indications bibliographiques


Parcours « Recherche »

Les étudiants qui choisissent le Parcours Recherche du Master Ethnologie doivent réaliser un premier mémoire de recherche en M1 et un second en M2.

Il est souhaitable que les mémoires de M1 et M2 portent sur le même objet de recherche. Cette recherche pourrait ensuite, éventuellement, se prolonger par une thèse de doctorat.

Chaque étudiant doit choisir un thème de recherche avant le 30 octobre.

Le mémoire est préparé sous la direction d’un enseignant-chercheur. Chaque étudiant doit contacter un éventuel directeur de mémoire et lui soumettre son projet de recherche pour obtenir son accord. Dans tous les cas, chaque étudiant doit avoir trouvé son directeur de mémoire avant le 30 octobre, dernier délai. Le directeur pressenti du mémoire doit donner son accord par écrit. Cet accord écrit sera transmis au secrétariat.

Tous les enseignants du Master Ethnologie (voir la liste) sont habilités à diriger un mémoire.

Le mémoire de recherche est un travail qui se fait sur toute l’année universitaire. Les étapes préliminaires du 1er semestre sont suivies d’une enquête de terrain ou d’une recherche personnelle à partir de données bibliographiques au second semestre.

En M1 il est possible de rédiger son mémoire uniquement à partir d’une recherche bibliographique En M2 il est impératif de mener une enquête de terrain, en Europe ou ailleurs.

Le mémoire comprendra entre 80 et 100 pages et devra répondre aux exigences académiques habituelles d’un mémoire universitaire. La soutenance du mémoire aura lieu dans le courant du mois de juin devant un jury de deux personnes dont le directeur du mémoire.

Les étapes du mémoires de recherche (master 1 et 2)

  • Définir le sujet par écrit (1 page environ) aussi précisément que possible en exposant les limites du terrain d’enquête, ainsi que les contacts déjà effectués et les conditions de faisabilité. A soumettre avant la fin d’octobre à son directeur de mémoire (prendre RDV).
  • Établir de façon aussi complète que possible une première bibliographie de recherche autour du thème choisi. Prévoir un calendrier de lecture par ordre de priorité. A remettre au plus tard le 15 novembre à son directeur de mémoire (prendre RDV).
  • À la fin du premier semestre, remettre le TER au Pôle Master et à son directeur de mémoire. Le TER est un projet de recherche pour le mémoire (Cf. Annexes)
  • À partir de janvier, garder le contact avec son directeur de mémoire et lui remettre au moins tous les deux mois un compte-rendu écrit de l’avancée de sa recherche. En cas de difficulté sérieuse ou, plus grave, de panne, ne surtout pas hésiter à le contacter sans tarder.
  • Début mai, remettre à son directeur de mémoire le plan détaillé de rédaction, la bibliographie définitive, le titre et le sous-titre du mémoire.
  • Le 31 mai au plus tard, remettre la version définitive du mémoire au Pôle Master.
  • La soutenance a lieu obligatoirement au mois de juin.

À la fin du premier semestre du M1 comme du M2, les étudiants devront remettre un rapport d’étape de leur recherche de mémoire (voir plus bas « Mémoire »), appelé T.E.R. (Travail d’Étude et de Recherche). Le TER comme le Mémoire sont préparés sous la direction d’un des enseignant-chercheurs de l’équipe pédagogique du master.

Le TER sera noté et comptera, en M1, dans l’évaluation du premier semestre.

Il s’agit d’un document d’environ 10 pages.

Il comprend nécessairement les points suivants qui devront être exposés de façon précise et argumentée :

  • Définition du sujet de recherche et de la problématique
  • État des lieux de la littérature existante sur le sujet
  • Méthodes et techniques d’enquête retenues
  • Contacts déjà effectués pour l’enquête de terrain et, éventuellement, premiers résultats obtenus par l’étudiant
  • Limites et difficultés rencontrées
  • Plan provisoire des principaux points à traiter
  • Planning de la recherche (jusqu’à la remise du mémoire)
  • Bibliographie

Le TER doit être déposé sur l’espace Moodle prévu à cet effet aux alentours du 10 janvier au plus tard.

N.B. Ne pas oublier de mentionner sur le document le nom du directeur de mémoire, votre numéro de téléphone, ainsi que votre adresse e-mail.

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